Nous avons débattu de l'influence du web social sur la Relation Client et sur le CRM en particulier. Nous avons évoqué le défi que représente la médiatisation des consommateurs via Facebook pour les marques et les évolutions prévisibles des organisations pour y faire face.
A nouveau, un excellent moment où nous nous sommes projetés dans l'avenir proche, pour apporter aux auditeurs de CherClient des regards de spécialistes et peut-être d'experts de la Relation Client.
Nous avons débattu de l'influence du web social sur la Relation Client et sur le CRM en particulier. Nous avons évoqué le défi que représente la médiatisation des consommateurs via Facebook pour les marques et les évolutions prévisibles des organisations pour y faire face.
A nouveau, un excellent moment où nous nous sommes projetés dans l'avenir proche, pour apporter aux auditeurs de CherClient des regards de spécialistes et peut-être d'experts de la Relation Client.
N’hésitez pas à commenter et/ou enrichir le débat...
Merci pour vos commentaires. Effectivement nous avions un souci sur la partie des réseaux sociaux, cela est corrigé.
Citation en provenance du commentaire précédent de Laurent Ollier:
J'ai beaucoup aimé votre colloque, c'est rassurant de voir que les bonnes personnes se posent les bonnes questions avec le bon état d'esprit - merci pour cette mise a dispos de vos échanges.
Toutefois j'aurai bien aimé écouter aussi "comment les réseaux sociaux vont influer sur les politiques de relation client..." cette partie vidéo du colloque est un doublon de la vidéo précédente "apple est-il en train de tuer la presse..."
J'ai beaucoup aimé votre colloque, c'est rassurant de voir que les bonnes personnes se posent les bonnes questions avec le bon état d'esprit - merci pour cette mise a dispos de vos échanges.
Toutefois j'aurai bien aimé écouter aussi "comment les réseaux sociaux vont influer sur les politiques de relation client..." cette partie vidéo du colloque est un doublon de la vidéo précédente "apple est-il en train de tuer la presse..."
TRAORE OUMAR MAMADOU La question du social marketing est posée : les marques vont devoir s'organiser pour gérer des dialogues consommateurs au delà des périmètres dont elles ont la maîtrise. Et cela posera très vite, en plus de la question des volumes potentiels, celle de la délégation du droit de représentation.
Merci pour ces contributions très riches. Ce qui se dessine, c'est l'enjeu pour les marque, comme pour les managers, le "lacher prise". Or, dans un contexte si sécuritaire, où tout est finalement analysé, voire conçu, en fonction de problématique de protection et de réduction des risques, on devra sans doute attendre un peu. Or, comme le dit Frédéric, il semble que le grand écart soit impossible : sécuriser ou s'ouvrir. Hors, les réflexes d'ouverture vers l'extérieur que chaque collaborateur expérimente dans sa sphère privée, il sera de plus en plus difficile aux marques d'aller contre. Les approches doivent aussi rester sectorielles, sans doute. On ne pourra pas facilement adopter au même rythme et dans les mêmes conditions, des approches participatives dans la sidérurgie que dans le consulting.
Merci pour cet intéressant débat. Plusieurs questiona additionnelles :
-
Quelle est la capacité des Marques à "engager" et à "mobiliser" ?
-
Quel impact financier peut avoir une politique d'engagement et de mobilisation?
-
Concrètement, comment une marque peut-elle se connecter à ses clients actuels et futurs? Et combien cela peut-il lui rapporter? En d'autres termes, quel est le Capital Conversationnel , et comment le fait-on travailler? La réponse ne se trouve pas sur les réseaux sociaux, mais au coeur de l'entreprise,...avec des ROI parfois phénoménaux, car finalement la plupart des Consommateurs adorent les Marques. Il suffit qu'elles apprennent à écouter. Pour cela, il faut inverser le sens de la communication, ce qui n'est pas un problème technique, mais un vrai enjeu culturel.Plus de détails ici :bit.ly/hi5aKg
Vouloir canaliser les échanges sociaux avec les clients comme le CRM a pu le faire il y a 10 ans avec le téléphone et le courrier, me parait un effort colossale et peut être inutile. La conception même du CRM, vision centrée sur l'entreprise doit se transformer et passer en mode réseau, avec les agents CRM, les collaborateurs, les ambassadeurs...
Excellente initiative En ce qui concerne le sujet essentiel du social marketing soulevé par Emmanuel, il ne faut pas oublier qu'il est indissociable de la question de la e-reputation, dont les marques sont de plus en plus conscientes - j'avais lu un article intéressant à ce sujet sur le magazine en contact.
La question du social marketing est posée : les marques vont devoir s'organiser pour gérer des dialogues consommateurs au delà des périmètres dont elles ont la maîtrise. Et cela posera très vite, en plus de la question des volumes potentiels, celle de la délégation du droit de représentation. Qui sera autorisé à s'exprimer en leur nom, par des écrits qui engageront durablement leur responsabilité ?
Commentaires
Effectivement nous avions un souci sur la partie des réseaux sociaux, cela est corrigé.
Citation en provenance du commentaire précédent de Laurent Ollier:
Toutefois j'aurai bien aimé écouter aussi "comment les réseaux sociaux vont influer sur les politiques de relation client..." cette partie vidéo du colloque est un doublon de la vidéo précédente "apple est-il en train de tuer la presse..."
:Lo
La question du social marketing est posée : les marques vont devoir s'organiser pour gérer des dialogues consommateurs au delà des périmètres dont elles ont la maîtrise. Et cela posera très vite, en plus de la question des volumes potentiels, celle de la délégation du droit de représentation.
Ce qui se dessine, c'est l'enjeu pour les marque, comme pour les managers, le "lacher prise". Or, dans un contexte si sécuritaire, où tout est finalement analysé, voire conçu, en fonction de problématique de protection et de réduction des risques, on devra sans doute attendre un peu.
Or, comme le dit Frédéric, il semble que le grand écart soit impossible : sécuriser ou s'ouvrir. Hors, les réflexes d'ouverture vers l'extérieur que chaque collaborateur expérimente dans sa sphère privée, il sera de plus en plus difficile aux marques d'aller contre.
Les approches doivent aussi rester sectorielles, sans doute. On ne pourra pas facilement adopter au même rythme et dans les mêmes conditions, des approches participatives dans la sidérurgie que dans le consulting.
Plusieurs questiona additionnelles :
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Quelle est la capacité des Marques à "engager" et à "mobiliser" ?- -
Quel impact financier peut avoir une politique d'engagement et de mobilisation?- -
Concrètement, comment une marque peut-elle se connecter à ses clients actuels et futurs? Et combien cela peut-il lui rapporter? En d'autres termes, quel est le Capital Conversationnel , et comment le fait-on travailler? La réponse ne se trouve pas sur les réseaux sociaux, mais au coeur de l'entreprise,...avec des ROI parfois phénoménaux, car finalement la plupart des Consommateurs adorent les Marques. Il suffit qu'elles apprennent à écouter. Pour cela, il faut inverser le sens de la communication, ce qui n'est pas un problème technique, mais un vrai enjeu culturel.Plus de détails ici :bit.ly/hi5aKgEn ce qui concerne le sujet essentiel du social marketing soulevé par Emmanuel, il ne faut pas oublier qu'il est indissociable de la question de la e-reputation, dont les marques sont de plus en plus conscientes - j'avais lu un article intéressant à ce sujet sur le magazine en contact.
Qui sera autorisé à s'exprimer en leur nom, par des écrits qui engageront durablement leur responsabilité ?
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